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GCDO#04 - Peter Knight - Le Code Adamski - De l’énergie libre à la métahumanité (3ème partie)


Poursuivons l’affaire des cratères développée dans GCDO#3, p. 103. Le 25 mars 1952, jour de son 33ème anniversaire, Eugenio Siragusa perçoit un rayon lumineux provenant d'un ovni. Une dizaine d'années plus tard, le 30 avril 1962, en se promenant sur les flancs de l'Etna, il rencontre deux extraterrestres se disant Messagers de Dieu. Nous avons là un indice permettant de comprendre que ces pilotes de disques volants utilisent la puissance électromagnétique contenue dans les volcans pour leur propulsion à antigravité. Cette technologie secrète capte l’énergie libre à travers des cratères.

A partir de 1947, un conflit a impliqué des nazis ayant reconstruit l’engin discoïdal de Tesla et des restes d’humanité basés au cœur de la terre, sous les mers, au-delà des pôles jusque sur d’autres planètes du système solaire. On a observé des dômes dans des cratères sur la Lune et Mars. (cf. GCDO#3 p. 108) 

Le 24 juin 1947, un pilote d’avion, le multimillionnaire Kenneth Arnold, observe neuf soucoupes volantes au-dessus du mont Rainier, le sommet le plus élevé d’une chaîne de montagnes volcaniques, la chaîne des Cascades, près de la frontière canado-américaine. Il est situé au sud-est de la capitale de l’Etat de Washington, Olympia. Les Indiens l’appellent « la Montagne qui est Dieu ». Derrière ce mythe, la présence des hommes-dieux olympiens se fait sentir. Le cratère neigeux du mont Rainier domine Paradise Valley. Le paradis est, en fait, la puissance cosmo-tellurique des dieux pour recharger leur corps d’énergie cosmique à travers les volcans. Le même mythe existe autour du Kilimandjaro où les dieux pouvaient se manifester devant les indigènes de façon irrationnelle.  Henry Durrant, auteur du Livre noir des soucoupes volantes, dit : « Même chez les Maasaï, grands chasseurs de lions devant l’éternel, même chez ces fiers guerriers qui mesurent souvent plus de deux mètres, le souvenir des dieux se transmet. Il a fallu que l’image de ces dieux et de leurs opérations de ravitaillement soit bien frappante pour que, depuis des millénaires, on la transmette oralement avec tant de précision… Là encore, au cœur de l’Afrique, près des neiges du Kilimandjaro chantées par Hemingway, on retrouve la trace d’êtres supérieurs […] “descendus du ciel” […] lui apprenant la domestication et l’exploitation de troupeaux, à l’origine des temps, au bout de longues cordes. Il n’est pas question ici d’objets volants non identifiés, mais […] qu’y avait-il donc à l’autre bout de ces longues cordes ? »


Les ovnis passent par des volcans et regagnent les mers mais aussi, vraisemblablement, un océan situé au cœur de la Terre, comme cet océan inconnu décrit par Jules Verne, en 1864, dans "Voyage au centre de la terre". Ils utiliseraient les cheminées des volcans pour passer de leur monde secret intérieur jusqu’à celui de la surface. Dans son roman illustré de gravures, Jules Verne a aussi décrit des quartz géants justement découverts à Naica, au Mexique, en 1999. Au-delà de la caverne aux cristaux géants, existe un océan intérieur. En 2014, un vaste océan intérieur a été découvert dans le manteau terrestre. La géologue Nathalie Bolfan-Casanova a déclaré : « il y aurait autant d’eau dans cette couche [entre 400 et 600 m] que dans tous les océans réunis. L’écrivain connaissait donc la vérité.

A  La découverte des cristaux géants de Naica en 1999 démontre une réalité décrite par Jules Verne en 1864. Il annonçait également l’existence d’un océan intérieur, découvert en 2014.  Ces quartz pourraient fort bien être chargés en énergie électromagnétique comme dans le roman crypté Doc Savage La mélodie de la mort ...


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